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L’évolution de la société en Nouvelle-Zélande (1840-1939)

samedi 11 décembre 2010


Synthèse

Lorsqu’en 1840 est signé le traité de Waitangi ratifiant la prise de possession de la Nouvelle-Zélande par l’Angleterre, 2 000 Européens seulement vivent dans le pays. Mais au même moment des navires affrétés par la New Zealand Company d’Edward Wakefield et chargés de colons font voile vers l’archipel. Des comptoirs sont fondés à Wellington (dès 1839), à New Plymouth (1841), à Nelson (1842), à Christchurch et à Dunedin (1848)… La colonisation de peuplement est en marche et la spoliation des terres maories commence, provoquant les guerres de Nouvelle-Zélande à l’issue desquelles les colons récupèrent les meilleures terres sur les Maoris, vaincus. La société coloniale peut dès lors se mettre en place.

La société néo-zélandaise des années 1870 - 1880 apparaît d’abord comme l’héritière directe de la colonisation des années 1840-1850. Les premiers colons, dits « colons Wakefield », ont été triés sur le volet dans les classes laborieuses et bien pensantes de l’Angleterre victorienne, sur des critères de religion et de bonne moralité et non sur des critères de technicité (ils n’étaient pas forcément paysans) ou de misère sociale (ils n’étaient pas les plus démunis). En marge de ce colonat rural gravitent des populations plus instables, généralement masculines, qui se livrent à des travaux souvent très pénibles dans l’espoir de profits rapides. On rencontre ainsi des bûcherons, des chercheurs de gomme de kauri (les gum diggers) et surtout des chercheurs d’or.

À partir des années 1890, le paysage économique et social de la Nouvelle-Zélande change rapidement. Le pays se lance dans la révolution industrielle, ce qui attire de nouveaux immigrants. Ces derniers fuient la misère des villes anglaises, allemandes ou scandinaves. Plus urbains que ruraux, ils sont une minorité active qui bouscule le paysage politique et social de la Nouvelle-Zélande à la fin du XIXème siècle.
Deux mondes s’affrontent désormais. D’un côté les héritiers de la colonisation terrienne, profondément marqués par le puritanisme et l’esprit pionnier, de l’autre les nouveaux venus, pénétrés des idées socialistes et révolutionnaires, soucieux de changer la donne établie par la bourgeoisie en place. Lorsque les seconds se révoltent, le gouvernement sait pouvoir compter sur les premiers comme auxiliaires de la police et briseurs de grève (les Cosaques de Massey par exemple).
Cette pression face aux changements pousse les Libéraux qui arrivent au pouvoir en 1890 à entreprendre des réformes de fond en ce qui concerne la propriété foncière, la législation du travail ou la protection sociale. La Nouvelle-Zélande devient ainsi en quelques années l’État le plus avancé du monde en matière sociale. Mais le pays n’en reste pas là. Trente ans plus tard, au lendemain de la crise de 1929 qui a durement touché le pays, de nouvelles mesures sont prises par le gouvernement travailliste de Michael Savage et leur ampleur leur donne le même retentissement que les réformes des années 1890.

Les populations maories se trouvent très tôt marginalisées dans un pays que leur a confisqué le colonisateur. Les guerres de Nouvelle-Zélande (1860-1872) marquent à ce titre un tournant majeur dans l’histoire du pays. Les décennies qui suivent se caractérisent par l’effondrement démographique, la spoliation des terres, la marginalisation économique et culturelle et la misère sociale. Un fossé important se creuse entre les deux communautés qui ne vivent pas au même rythme. L’une est porteuse de modernité et de confiance en l’avenir et manifeste une grande vitalité dans la mise en valeur du pays. L’autre est résignée, consciente de son impuissance face à la détermination des nouveaux venus. Après 1872, l’histoire de la Nouvelle-Zélande est celle des vainqueurs. Elle devient une « histoire blanche » dans laquelle les populations indigènes n’apparaissent qu’en filigrane.
Toutefois, des hommes réagissent. Si les actions violentes et désespérées de certains sont durement réprimées, d’autres font le pari de l’assimilation. C’est le cas de ces jeunes intellectuels qui se regroupent en 1897 dans le « Young Maori Party, ou de la princesse Te Puea Herangi, ou encore du rugbyman George Nepia. Mais dans l’ensemble la situation du peuple maori dans les années trente demeure extrêmement préoccupante.
La Nouvelle-Zélande présente en 1939 une société duale dominée par le colonisateur anglo-saxon, qui a construit un univers à sa mesure sur fond de misère sociale maorie.

++++Commentaires des documents

Éléments de chronologie

On retiendra de cette chronologie indicative trois éléments forts : la situation statutaire de la Nouvelle-Zélande, les grandes réformes sociales et la marginalisation des populations maories. Sur le premier point, il ne faut pas commettre de contre-sens. La Nouvelle-Zélande n’est pas une colonie d’exploitation dont les richesses sont pillées par la métropole. Elle est au départ une colonie de peuplement, mais elle bénéficie très tôt, entre 1853 et 1856, d’un système de self government lui permettant de gérer ses propres affaires sous le contrôle théorique d’un gouverneur aux pouvoirs très limités. Elle échappe donc au statut colonial, même si elle demeure très dépendante de l’Angleterre qui absorbe la totalité de ses exportations. Notons qu’en 1907 le pays accède au statut de dominion qui le rend quasi-indépendant.

I- La construction d’une colonie de peuplement

Document 1 : les populations en place submergées par les vagues migratoires européennes

Au tournant du XXème siècle, les Maoris sont menacés d’extinction. Ils ne représentent guère que 7 % de la population totale de la Nouvelle-Zélande. À cette époque, l’espérance de vie moyenne de la communauté est de l’ordre de 25 ans, ce qui empêche le développement d’un fort taux de natalité. Un moment menacée de disparition, la population maorie reprend toutefois sa croissance au début du XXème siècle grâce à une meilleure résistance aux maladies importées par les Européens et grâce aux actions menées par l’État avec le soutien de nombreux responsables maoris dans le domaine de l’hygiène et de la santé. L’espérance de vie atteint 45 ans vers 1940.
De son côté, la population d’origine européenne s’accroît à une vitesse vertigineuse, au rythme de l’arrivée de bateaux d’immigrants, et noie complètement les populations autochtones. En quelques décennies, la Nouvelle-Zélande est devenue un « pays blanc ».

Document 2 : les guerres de Nouvelle-Zélande, ou « guerres de terres » (1860-1872). La prise du « pa » de Rangiriri.

L’arrivée massive de colons européens dans l’île du Nord provoque des tensions qui débouchent sur un affrontement direct fait d’escarmouches, de sièges de « pa » (camps retranchés protégés par des palissades et des fossés et dont l’existence est bien antérieure à la colonisation européenne), d’expéditions punitives, voire de véritables campagnes militaires qui se déroulent de 1860 à 1872 dans le désordre le plus total. C’est ce que l’on appelle les « Guerres de Nouvelle-Zélande » ou « Guerres de terres ».
Ces guerres touchent entre autre le Waikato où le roi Tawhiao Te Wherowhero, depuis les montagnes de l’intérieur appelées le King Country, se dit déterminé à lutter par les armes contre la colonisation. Face à cette menace, le gouverneur Grey lance en juillet 1863 les 12.000 hommes du général Duncan Cameron à l’assaut du King Country. Les Maoris n’ont guère que 4 000 hommes à leur opposer mais luttent farouchement contre l’armée anglaise. C’est dans ce contexte qu’il faut placer la prise du « pa » de Rangiriri. D’autres « pa » sont ainsi enlevés et la région momentanément « pacifiée » dès 1864. De fait, des conflits renaissent sporadiquement jusqu’en 1872, alors que les Anglais se sont définitivement retirés de Nouvelle-Zélande pour laisser le gouvernement autonome se charger lui-même de sa propre sécurité. Mais ces conflits sont davantage le fait de bandes armées maories incontrôlées que le fruit d’une résistance organisée. Les Guerres de Nouvelle-Zélande ont fait au total environ 1 000 victimes du côté anglais et probablement le double du côté maori. Elles ont scellé la victoire des colons et précipité les Maoris dans la marginalisation.

II- 1840-1890 : la mise en place d’une société coloniale préindustrielle

Document 3 : témoignage d’un petit colon dans le Taranaki, vers 1870

Une colonisation sélective

Il faut insister sur le rôle majeur joué par les premières vagues d’immigration européenne. Les premiers colons, de bonne moralité et fortement encadrés par les pasteurs, ne sont pas des aventuriers. Ils vont donner sa coloration à la société néo-zélandaise qui se caractérisera longtemps par un puritanisme certain.

Une famille de colons dans le Taranaki, vers 1870

Cette famille de colons est typique de la première génération. Une maison rudimentaire devant un espace de défrichement, un couple de jeunes adultes et ses six enfants, un cheval pour les gros travaux, des conditions de vie rudimentaires. Encadrés par les Églises, les colons ont une grande foi en l’avenir dans une société fondée sur des valeurs comme le travail, l’ordre ou la famille. Ils sont pénétrés de l’idée de la supériorité de l’Homme blanc, largement répandue en Europe. Ils ne se posent pas la question de la légitimité de leur présence sur un territoire occupé originellement par un autre peuple. Nous sommes ici dans l’île du Nord, dans le Taranaki, alors que les guerres de Nouvelle-Zélande tirent à leur fin. La sécurité n’est pas encore tout à fait établie.
Si les conditions de vie des premiers colons ont été difficiles, elles s’améliorent après 1880. Progressivement se développe un art de vivre qui rappelle celui des îles britanniques, que l’on n’oublie point. Les familles se construisent de petits cottages, soignent leurs jardins, aménagent des intérieurs coquets, développent une vie sociale active toujours dominée par les Églises, omniprésentes. Les activités sportives (golf, criquet, rugby, courses de chevaux...) ou culturelles (bibliothèques, chorales, théâtre...) commencent aussi à se développer.

III- 1890-1939 : l’émergence d’une société industrielle

Document 4 : Salle des machines et ateliers de la Blackball Coal Mining company’s (1902) à Grey Valley, dans le Westland (île du Sud)

Grey Valley se trouve dans le Westland (île du Sud), dans l’arrière pays de Greymouth. L’extraction charbonnière y a débuté en 1864. Elle est devenue l’activité principale de la région dans les années 1880, et ceci jusqu’à nos jours. Une première voie ferrée reliant le bassin minier à Brunner, sur la côte ouest, a été construite en 1876. En 1923, une autre voie ferrée traverse la chaîne alpine pour mettre le gisement en connexion avec le port de Christchurch, sur la côte est. Dans l’ensemble, la Nouvelle-Zélande a mis de nombreux gisements de charbon en exploitation et développé des « pays noirs » à l’instar de l’Europe.

Document 5 : conflits sociaux

Les grèves et le règlement des conflits du travail

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Au total :

  • de 1894 à 1911, on compte 42 grèves, dont 20 ont été conduites par des syndicats ayant adhéré au système de conciliation. Treize d’entre elles ont été réglées en faveur des travailleurs.
  • durant la crise de 1929, la moitié des 76 grèves déclenchées se sont conclues à l’avantage des travailleurs.

Toutefois, il ne faut pas idéaliser la situation. Il y a en Nouvelle-Zélande comme ailleurs, des grèves dures et des affrontements parfois violents avec les forces de l’ordre, en particulier sous le gouvernement conservateur de William Massey.

Document 5a : la grève de Waihi

La grève la plus dure de cette période est celle de Waihi, qui s’inscrit dans le cadre de la lutte engagée depuis 1908 par les Red Feds contre le système de conciliation et d’arbitrage instauré par Seddon en 1894. Waihi est alors une cité de 6 000 habitants (dont un millier de mineurs) vouée à l’extraction de l’or. Dès 1908, les mineurs de Waihi obtiennent par la négociation quelques améliorations de leurs conditions de travail, mais leurs leaders veulent aller plus loin, décident de se retirer du système d’arbitrage et décrètent la grève. Celle-ci dure cinq mois jusqu’à ce que le gouvernement Massey utilise la force pour déloger les piquets de grève. Un policier est blessé et un mineur tué par balle. Le travail reprend, alors qu’une soixantaine de mineurs grévistes sont arrêtés et de nombreuses familles déplacées. Les grévistes ont échoué car ils n’ont pas été soutenus par les autres syndicats.

Document 5b : les Cosaques de Massey

Les « Cosaques de Massey » sont des jeunes gens majoritairement issus du monde rural, possédant un cheval et avides d’en découdre avec les ouvriers grévistes. Recrutés par Massey pour épauler les forces de l’ordre, leur intervention est déterminante dans la réduction des grèves de 1913. Le 8 novembre de cette année-là, ils sont lancés contre les grévistes dans les ports de Wellington et d’Auckland qu’ils prennent d’assaut. L’intervention des Cosaques de Massey peut être considérée comme le symbole de ces deux Nouvelle-Zélande qui s’affrontent et ne se comprennent pas.

Document 6 et 7 : la Nouvelle-Zélande dans le vent des réformes sociales

Les lois sociales

Ces lois sociales sont votées en deux temps, les premières par le gouvernement libéral dirigé par Dick Seddon, les secondes par le gouvernement travailliste dirigé par Micky Savage. Elles ont par deux fois fait de la Nouvelle-Zélande un pays précurseur en matière sociale. Ainsi en est-il de la semaine de 48 heures (1894 en NZ contre 1919 en France), puis de 40 heures (1935 contre 1936), des systèmes de retraites (1898 contre 1910), de la sécurité sociale généralisée (1938 contre 1945) ou enfin du droit de vote des femmes, accordé dès 1893 (la Nouvelle-Zélande est le premier pays à l’accorder), contre 1919 en Angleterre et 1944 en France. On notera que toutes ces mesures n’ont pu être réalisées que par l’interventionnisme de l’État dans un contexte de reprise économique.

Dick Seddon (1845-1906)

Homme à la corpulence imposante (il pesait 125 kg) et à la forte personnalité, Dick Seddon, surnommé “King Dick”, est d’abord chercheur d’or en Australie puis dans le Westland. Peu cultivé, se montrant parfois borné et machiste (voir son opposition viscérale au vote des femmes), mais brillant orateur, il s’impose vite dans la vie syndicale et politique locale. En tant que Premier ministre, il se montre autoritaire mais toujours proche de la population. Leader populiste dans son pays, il sait également s’imposer à l’étranger et contribue grandement à faire reconnaître la Nouvelle-Zélande sur la scène internationale.

Micky Savage (1872-1940)

MJ Savage est un homme d’origine modeste, né en Australie, qui s’est fait connaître en tant que leader syndical avant guerre. Élu député travailliste en 1919, il ne tarde pas à s’imposer en tant que politicien habile, généreux, idéaliste et …sentimental. Le nouveau Premier ministre « respire davantage les ventes de charité que les barricades », dit-on. Savage meurt le 27 mars 1940 des suites d’un cancer, alors qu’il vient d’engager la Nouvelle-Zélande dans la Seconde Guerre mondiale aux côtés du Royaume-Uni. Cet ardent pacifiste reçoit alors les honneurs militaires en même temps que la compassion de tout un peuple.

Kate Sheppard (1847-1934)

Katherine Wilson Malcolm (1848-1934) est née à Liverpool. Elle est fille de banquier. Elle rejoint la Nouvelle-Zélande en 1869 où sa famille s’installe à Christchurch. Devenue Kate Sheppard en 1871, elle s’investit dans la lutte sociale et rejoint en 1885 la Women’s Christian Temperance Union, qu’elle dirige deux ans plus tard. Les six années qui suivent la voient combattre sur tous les fronts pour obtenir, en 1893, le droit de vote pour les femmes.
Si la Nouvelle-Zélande est le premier pays souverain à obtenir ce droit, cela n’a pas été sans mal. C’est en fait le résultat d’une trentaine d’années de lutte… Le projet de loi est rejeté à plusieurs reprises (1878, 1879, 1887…). Kate Sheppard multiplie alors les réunions et les meetings, organise des campagnes de pétitions. Le projet est encore repoussé par deux fois avant d’être enfin accepté de justesse en 1893 par 20 voix contre 18.

IV- le monde maori

Document 8 : le village de Parihaka, dans le Taranaki (1880). Repli sur soi et refus de l’intégration.

La population maorie s’est pour l’essentiel réfugiée dans les zones rurales de l’intérieur montagneux. Elle est rurale à 95 % en 1914 et encore à 89 % en 1935. Elle n’a recueilli que quelques bribes de la prospérité des années 1890. Les hommes qui ont des velléités d’intégration dans le monde des « Blancs » ne trouvent guère à s’employer que comme ouvriers agricoles, bûcherons, cueilleurs de lin ou encore chercheurs de gomme de kauri, activités extrêmement pénibles mais assez rémunératrices.
Beaucoup de tribus refusent ce semblant d’intégration et essaient de lutter contre les spoliations de terres tout en tentant de conserver leur mode de vie ancestral. C’est le cas du village de Parihaka, situé dans le Taranaki et qui est en 1870 le plus grand village maori du pays. Parihaka, sous la houlette du « prophète » maori Te Whiti, a été le siège d’une résistance passive à la colonisation entre 1860 et 1890. En 1881, peu après la prise de cette photo, il est entièrement rasé par l’armée néo-zélandaise, qui arrête les meneurs, détruit toutes les récoltes et déplace la population. Parihaka renaît de ses cendres mais, après quelques derniers mouvements de résistance, ses habitants finissent par accepter l’idée d’intégration à la vie moderne. Ils se dotent alors de l’eau courante et de l’électricité, construisent un abattoir et se lancent dans l’agriculture de marché. Parihaka est devenu, dès la fin du XIXe siècle un village modèle.

Document 9 : le peuple maori vers l’intégration ?

Apirana Ngata

Apirana Ngata est une des figures de proue du Young maori party, aux côtés de Sir Peter Buck (Te Rangi Hiroa – 1887-1951), qui deviendra directeur du Bishop Museum d’Hawaii, puis professeur d’anthropologie à l’Université de Yale, de Maui Pomare (1876-1930) et de Sir James Caroll (Timi Kara - 1857-1926 qui tous ont été députés et ont lutté pour la reconnaissance des droits du peuple maori.

Te Puea Herangi

La princesse Te Puea (1884-1952) est originaire du Waikato. Elle
est la petite-fille du roi Tawhiao Te Wherowhero. C’est à la suite des épidémies qui ont décimé les siens au début du XXème siècle (dont la grippe espagnole de 1918, qui fit en pourcentage sept fois plus de victimes maories qu’européennes) que Te Puea décide de mobiliser son peuple atteint par le défaitisme autour de la construction du village modèle de Turangawaewae. Elle y réussit grâce à ses appuis politiques (dont le Premier ministre de l’époque Gordon Coates). Sa démarche fait tâche d’huile dans beaucoup de tribus du Waikato qui se prennent davantage en charge.

George Nepia

George Nepia (1905-1986) a été sélectionné 46 fois dans l’équipe des All Blacks entre 1924 et 1930. Il fait partie de l’équipe qui s’est illustrée dans une tournée européenne en 1924-1925 en remportant une trentaine de rencontres et il est alors considéré comme le meilleur arrière du monde, malgré son jeune âge. En 1928, il ne peut être retenu dans la sélection des All Blacks qui se rend en Afrique du Sud, du fait de ses origines maories.


titre documents joints

L’évolution de la société en Nouvelle-Zélande (1840-1939)

11 décembre 2010
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Fiche 4 histoire première PP. 20-23


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