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HG/NC Le site académique d'histoire-géographie de Nouvelle-Calédonie

L’année 1940 en Nouvelle Calédonie

samedi 17 juillet 2010 par Isabelle AMIOT

Cette contribution scientifique peut être utilisée pour les classes de première, séries L, ES, S et STG.
Son application pédagogique dépend des orientations données par les textes d’accompagnement de
chacun des niveaux concernés.

 Sélection des documents

  • 1. Affiche de juin 1940.
  • 2. Les « cinq mousquetaires », le 14 juillet 1940.
  • 3. Conclusion du rapport Bayardelle, octobre 1940, Bulletin de la Société des Études Historiques de la Nouvelle-Calédonie n° 20, 1974.
  • 4. Biographies extraites de Calédoniens de Patrick O’Reilly, Société des Océanistes n°41, Paris, 1980.
  • 5. Article de La France australe, le mercredi 11 septembre 1940.
  • 6. Les Broussards défilent dans Nouméa, le 19 septembre 1940.
  • 7. Les Broussards bloquent les points stratégiques de la ville de Nouméa, 19 septembre 1940, Les Nouvelles Calédoniennes (30 mai 2000).
  • 8. Le drapeau tricolore hissé sur l’hôtel de ville de Nouméa.
  • 9. L’arrivée du gouverneur Henri Sautot le 19 septembre 1940.
  • 10. La journée du 19 septembre 1940 relatée dans la France Australe.
  • 11. Les troupes du chef Naisseline
  • 12. Une cérémonie coutumière de déclaration de guerre à l’Allemagne. « Une lettre du capitaine Dubois », Bulletin de la SEH-NC n° 111, p. 20.

 Bibliographie générale

  • KURTOVITCH Ismet, La vie politique en Nouvelle-Calédonie 1940-1953, Tome 1, Septentrion, 2000.
  • REGNAULT Jean-Marc et KURTOVITCH Ismet, Les ralliements du Pacifique en 1940, Revue d’histoire moderne et contemporaine, octobre-décembre 2002.
  • MUNHOLLAND Kim, Rock of contention, free French and Americans at war in New Caledonia, 1940-1945, Bergham Books, New York, 2005.
  • ALIBERT Pierre et BROU Bernard, Histoire du gaullisme en Nouvelle-Calédonie, Édition de l’atelier, Nouméa, 1983.
  • Le rapport Bayardelle sur le Ralliement de 1940, bulletin de la Société des Études Historiques de la Nouvelle-Calédonie n° 20, 1974.
  • DALY Henri, La guerre du pacifique 1941-1945, Nouvelle-Calédonie porte-avion américain dans les mers du Sud, Société des Études Historiques de la Nouvelle-Calédonie n° 60, 2002.
  • SAUTOT Henri, Grandeur et décadence du gaullisme dans le Pacifique, Melbourne, 1949.
  • AMIOT Isabelle, La Nouvelle-Calédonie dans la Seconde Guerre mondiale, Annales d’histoire calédonienne Tome 3, sous la direction de Sylvette Boyer, L’Harmattan, à paraître.

[1Jean-Marc Regnault et Ismet Kurtovitch, Les ralliements du Pacifiqu e en 1940. Entre légende gaulliste, enjeux stratégiques
mondiaux et rivalités Londres/Vichy, Revue d’histoire moderne et contemporaines, octobre-décembre 2002.

[2Discours radiodiffusé du maréchal Pétain, le 17 juin 1940.

[3Ismet Kurtovitch, La vie politique en Nouvelle-Calédonie : 1940 – 1953, tome 1, Septentrion, 2000.

[4Télégramme adressé par Auguste Henriot, président de la Commission municipale de Koné, le 25 juin 1940, in Ismet Kurtovitch,
La vie politique en Nouvelle-Calédonie : 1940 – 1953, tome 1, Septentrion, 2000.

[5« Pendant tout le mois de juillet [1940], les initiateurs de ce mouvement multiplient les réunions de propagande en petit comité,
s’organisent à Nouméa puis dans quelques villages d e brousse et transformen t le Manifeste en pétition. L’accueil est favorable
puisqu’en sept semaines mille cinq cents signatures d’électeurs sont recueillies (soit environ le quart de tous les électeurs
inscrits) ». in Ismet Kurtovitch, La vie politique en Nouvelle-Calédonie : 1940 – 1953, tome 1, Septentrion, 2000.

[6Déclaration radiodiffusée de Michel Vergès le 18 août 1940, reproduite dans le Bulletin du Commerce du 24 août.

[7in Ismet Kurtovitch, La vie po litique en Nouvelle-Calédonie : 1940 – 1953, tome 1, Septentrion, 2000.

[8La politique du gouvern eur Pélicier est aussi celle d’une minorité de Calédoniens dont les vues sont régulièrement publiées dans
la presse. « Notre sort, écrit l’un d’eux, se stabilisera jusqu’à la signature d e la paix dans la légalité, c’est-à-dire dans
l’obéissance entière au gouvernement français. Je dis : entière, car c’est une belle illusion de croire qu’on peut obéir à moitié.
Espérons cependant que certaines tolérances tant de la part du gouvernement français que du gouvernement britannique,
faciliteront notre vie économique. La première devra fermer les yeux, autant que le lui permettra Hitler, sur les produits que nous
livrons à l’Australie et l’autre sur les quelques vivres qu’elle nous délivre en échange ». Tribune Libre intitu lée « Vue objective de
la situation en Nouvelle-Caléd on ie dans la guerre actuelle », La France Australe, 14 septembre 1940, sign ée Agricola. in Ismet
Kurtovitch, La vie politique en Nouvelle-Calédonie : 1940 – 1953, tome 1, Septentrio n, 20 00.

[9Ismet Kurtovitch, La vie politique en Nouvelle-Calédonie : 1940 – 1953, tome 1, Septentrion, 2000.

[10Cité par Ismet Kurtovitch, La vie politique en No uvelle-Calédonie : 1940 – 1953, tome 1, Septentrion, 2000.

[11C’est sous l’impulsion de Henri Sautot (1885-1963), alors commissaire-résident aux Nouvelles-Hébrides que les colons se
réunissent, le 20 juillet 1940, et décident de rallier de Gaulle. Les Nouvelles-Hébrides étant un condominium, la présence
britannique a également joué un rôle dans ce ralliement.

[12Ismet Kurtovitch, La vie politique en Nou velle-Calédonie : 1940 – 1953, tome 1, Septentrion, 2000.

[13Les Broussard s ont été convain cus de la n écessité de se rallier à de Gaulle par les Comités de Gaulle et également par le
manifeste du 16 septemb re 1940 : « Calédoniens, nous avons demandé avec insistance, à plusieurs reprises, un référendum de la
population tout entière dont les sentiments patriotiques sont bien connus. Nous avons reçu comme réponse un refus formel du
Gouverneur. L’heure est venue de montrer ce que nous voulons et ce que nous sommes capables de faire pour prendre les
destinées du pays entre nos mains. Chaque jour qui passe nous rapproche d’une solution qui serait contraire à la volonté des
Calédoniens. Le temps presse. Préparez-vous immédiatement à vous réunir, le plus grand nombre possible, le jeudi 19 septembre
à 6 heures du matin à Nouméa. Vous saurez faire tous les sacrifices nécessaires pour défendre vos droits et vos libertés par votre
volonté et votre courage, en lesquels nous avons confiance. Cette date sera un jour historique dans les annales du pays. Vous
recevrez notre visite le plus tôt possible. L’heure est grave. Haut les cœurs ! Vive la France ! Vive la Nouvelle-Calédonie !
Vergès – Prinet – Moulédous – Rabot. »

[14Georges Baudoux, Mon action sur le ralliement de la Nouvelle-Calédonie entre le 18 juin et le 19 septembre 1940, Bulletin de
la Société des Études Historiques de la Nouvelle-Calédonie n° 24, 1975.

[15Patrick O’Reilly, Calédoniens, Répertoire bio-bibliographique de la Nouvelle-Calédonie, Société des Océanistes, Paris, 1980.

[16« J’ai lancé un appel à tous les indigènes de la Nouvelle-Calédonie. Notre couleur et notre langue ne sont pas françaises mais
notre cœur l’est. Ces indigènes tous Français de cœur restent profondément attachés à la Mère Patrie … Je vous demande de
donner l’assurance qu’en reconnaissance de notre geste et le sacrifice de la vie de ceux qui, là-bas, vont sûrement tomber, qu’il
nous soit donné la faculté d’accéder au titre de citoyen français ». Lettre d u grand ch ef Henri Naisseline au général de Gaulle, le
31 octobre 1940.


titre documents joints

L’année 1940 en Nouvelle Calédonie

18 août 2010
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1.2 Mo

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